Sans toi, sous mes draps, je te cherche, mais tu n’y es pas. Dans mes draps douillets, remplis de duvet d’oie, tu n’y es pas. Ton odeur y est par contre imprégnée, jusqu’au creux de mon oreiller. Ça sent toi. Doucement, je ferme les yeux et ton image m’apparaît comme un doux rêve. Où es-tu si loin de moi? Ce sentiment d’avoir envie de faire mille lieux simplement pour te retrouver, t’embrasser et dans mes bras te serrer. J’ai si hâte à ce moment où je te retrouverai enfin, où contre moi je te garderai sans fin. Où tes yeux croiseront les miens, encore, comme au premier jour. Où les mots perdaient leur sens, nous laissant cette douce innocence d’être simplement confortables dans les yeux de l’autre. Comme si longtemps j’avais cherché ce regard où je me suis réfugié. J’ouvre les yeux, tu n’y es pas, pas vraiment là, mais quand même avec moi. Mes pensées t’accompagnent, te cherchent, te retrouvent encore et encore. Je m’ennuie de toi, de tes yeux, de ton corps, encore et encore. Ce lit qui ne te contient pas me repousse enfin. Son confort n’est rien quand tu ne t’y trouves pas. Des mots blancs sur un tableau noir me rappellent la douceur de ta voix. Le téléphone me la fait entendre. Tout sourire ma journée peut se poursuivre, demain je te retrouverai enfin. Les vêtements laissés empiler dégagent cette odeur de toi, je les serre contre moi, mais tu n’y es pas. Sans toi mes pensées ne font que vagabondées, entre le futur et le passé. J’ai hâte que ce futur soit présent et que sans toi deviens sent toi.
Francine: 🙂 c’est pas toujours évident de focusser sur le bon… On m’a dit que j’avais une tendance a cherché le drame, c’est peut-être vrai… faut bien grandir chaque jour! Bises!
Mmmm que c’est beau eh bien le défi que je t’avais lancé il y a qq temps d’écrire quand tu es heureux … le voici… je te sens revivre avec tous tes »SENS » j’en suis heureuse …